« L’accord sur le Groenland constitue le parfait contre-pied à la “diplomatie de la famille et des amis” de Donald Trump »
A rebours des échecs au Moyen-Orient, où les discussions sont conduites par des non-diplomates proches du président américain, l’accord signé le 22 septembre entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis s’est fait dans le respect des règles, au bénéfice de ses signataires, constate dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».